À Toulon, loin des plages fréquentées et des zones touristiques, dans une ruelle encaissée entre des murs pâles rongés par le caractère, vivait une féminitude que l’on appelait librement Liora. On disait d’elle qu’elle savait décrypter le destin non dans les cartes, ni dans les oracles, mais dans les chapitres https://daltondgfat.post-blogs.com/55123302/les-contours-effacés